La journée internationale du sommeil c’est… Ah non c’était le 13 mars.
A 6 jours près le timing était parfait…
Mais bon, tant pis !
Je viens de terminer une nouvelle spécialisation en sophrologie, dans l’accompagnement souffrant de troubles du sommeil.
Je reprends donc les chiffres édifiants qu’on a pu présenter vendredi dernier :
« Selon l’enquête 2026 de l’INSV/OpinionWay, les Français dorment en moyenne 6h50 par nuit en semaine et 7h48 le week-end. Des durées inférieures aux recommandations internationales (7 à 10 heures pour un adulte).
Ces chiffres sont même en recul par rapport à l’année précédente.
Parmi les chiffres marquants :
Un Français sur quatre déclare dormir moins de 6 heures par nuit
36 % sont perturbés par le bruit de leur environnement nocturne
35 % de la population se déclare concernée par l’hypersomnolence (une somnolence excessive, chronique et difficile à contrôler)
41 % des personnes gardant leur téléphone allumé la nuit sont touchées par l’hypersomnolence
23 % des Français sont réveillés par des notifications de smartphone »
Par cette spécialisation j’ai donc acquis les compétences pour aider les gens à mieux dormir grâce à la sophrologie.
Insomnies liées à l’anxiété, insomnies psychosomatiques, insomnies liées aux changements de rythme, apnées du sommeil, bruxisme, syndrome des jambes sans repos et narcolepsie, sont autant de troubles que je peux désormais contribuer à amoindrir, vers un état de mieux-être, et donc un meilleur sommeil.
Dormir n’est pas simplement une pause dans l’activité quotidienne. Le sommeil est une phase active pendant laquelle de nombreux processus biologiques essentiels se déroulent.
Les neurosciences et la médecine du sommeil ont mis en évidence plusieurs fonctions majeures du sommeil.
Consolidation de la mémoire et des apprentissages
Pendant certaines phases du sommeil, notamment le sommeil paradoxal et le sommeil lent profond, le cerveau réorganise et consolide les informations acquises au cours de la journée.
Les recherches en neurosciences montrent que le sommeil joue un rôle central dans :
la consolidation de la mémoire
l’apprentissage moteur
la stabilisation des souvenirs
le traitement des émotions
Des expériences menées à l’Université Harvard ont par exemple montré que la privation de sommeil peut réduire significativement les capacités d’apprentissage et de mémorisation.
Régulation hormonale et métabolique
Le sommeil intervient également dans la régulation de nombreuses hormones.
Parmi les hormones influencées par la qualité du sommeil figurent notamment :
la leptine, qui régule la sensation de satiété
la ghréline, qui stimule l’appétit
le cortisol, impliqué dans la gestion du stress
l’hormone de croissance
Un sommeil insuffisant peut perturber cet équilibre hormonal et favoriser certaines pathologies métaboliques, notamment la prise de poids et le diabète de type 2.
Renforcement du système immunitaire
Le système immunitaire dépend également d’un sommeil suffisant.
Plusieurs études ont montré que les personnes dormant moins de six heures par nuit présentent un risque plus élevé de développer certaines infections virales.
Une étude publiée dans la revue Sleep a par exemple montré que la restriction de sommeil augmente la susceptibilité aux infections respiratoires.
Protection cardiovasculaire
Le sommeil contribue aussi à la régulation de la pression artérielle et au bon fonctionnement du système cardiovasculaire.
Pendant certaines phases du sommeil :
la fréquence cardiaque diminue
la pression artérielle baisse
l’activité du système nerveux sympathique se réduit
Ces phénomènes permettent au système cardiovasculaire de récupérer.
Un sommeil insuffisant ou fragmenté est associé à un risque accru d’hypertension et de maladies cardiovasculaires.
Si votre sommeil laisse à désirer, n’attendez pas que cela s’empire ! Prenez rendez-vous afin d’évaluer ce que l’on pourrait faire grâce à la sophrologie.
Une enquête de plateforme de praticiens (Médoucine) indique qu’environ 8 personnes sur 10 consultant en sophrologie pour fatigue et sommeil déclarent une amélioration (de l’ordre de 80–85% de personnes « améliorées » selon leur ressenti).

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