Flat young man with symptoms of depression disorder overhead. Tired exhausted character suffering anxiety, exhaustion, confusion or burnout syndrome. Adult with problems and low level of energy.

Con comme un homme

Con comme un homme.

 

J’ai récemment réalisé l’une de mes plus grosses bêtises. Vouloir toujours m’en sortir seul. Avec des lectures de développement personnel, du sport, de meilleurs habitudes de vie, etc.

 

Et oui, j’ai été terriblement con. Car on ne s’en sort jamais seul dans rien. Pourquoi con ? Parce que je suis sophrologue et que je le répète sans cesse à mes clients. Dissonance cognitive, quand tu nous tiens…

 

Et quand on parle de blessures psychologiques (et on en a tous), il FAUT trouver une personne neutre pour en parler. Et un professionnel est ce qu’il y a de mieux pour parvenir à des résultats.

 

Sois moins con que je ne l’ai été pendant des années… Viens vider ton sac.

 

Et si tu es plus à l’aise ainsi, parles-en à un homme comme toi. Borné, qui veut toujours s’en sortir seul, sans montrer ses faiblesses. MAIS… un homme qui a compris que ce n’était pas possible à tenir sur le long terme.

 

Je suis retourné voir une thérapeute 20 après ma première thérapie (oui j’ai attendu si longtemps alors que ça m’avait beaucoup aidé. Je vous avais dit que j’étais bête…), et c’est la meilleure décision que j’ai prise depuis des années.

 

Je peux être cette personne pour toi. Pas forcément celle qui va t’aider de bout en bout, mais possiblement celle qui peut t’ouvrir délicatement cette porte, et te permettre d’entrer dans un tout nouveau monde, ou tu pourras partir à l’assaut de tes démons.

 

Tu as du mal à te livrer ? Parfait. La sophrologie ne t’y pousse pas. Oui on va discuter, mais à la hauteur de ce dont tu te sens capable. Le reste, ce sont des exercices de mouvements doux du corps, de respiration consciente, de visualisation et de méditation guidée. Après, c’est toi qui voit ce qui émerge. Dans tous les cas, tu y trouveras des bénéfices.

 

Tu veux être vraiment fort ? Alors mène CE combat ! Attaque-toi à tes blocages. Ose ressentir. Arrête de bloquer tes émotions et sentiments. Admets enfin tes faiblesses, pour t’en débarrasser méthodiquement.

 

Le regard extérieur du thérapeute t’amènera à des endroits que tu ne connais pas. Tu apprendras à nommer autrement, tu exploreras des endroits de ta conscience que tu refusais de voir, et au final tu réussiras sans complaisance à te pardonner tes défauts.

 

Et là je m’adresse aux femmes des gros lourdauds que nous sommes… Faites-lui lire cet article. Qui sait… Ça pourrait peut-être le convaincre ?

 

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Absence de validation ne signifie pas invalidation

Absence de validation ne signifie pas invalidation.

La sophrologie occupe une place singulière dans l’univers des pratiques de bien-être. On lui reproche souvent de manquer de preuves scientifiques solides, selon les standards de la médecine fondée sur des données probantes.

Pourtant, cela ne signifie pas qu’elle est inefficace. Ce qui fait défaut, c’est surtout de la rigueur et des études de qualité, ce qui nous invite à la prudence sans pour autant tirer de conclusions définitives.

Principalement développée en France et en Espagne, sa diffusion encore limitée explique une production scientifique moins abondante. Comme pour d’autres approches non conventionnelles, tout dépend des financements disponibles et de l’intérêt des institutions.

Certaines méthodes dites « douces », comme l’EMDR, ont gagné en crédibilité grâce à des études menées sur des populations traumatisées ou des militaires. Mais l’intérêt de l’armée américaine dans ce cadre précis ne constitue pas une validation universelle : c’est avant tout un levier contextuel.

Évaluer le bien-être mental reste largement subjectif. Une même méthode peut produire des effets très différents selon les personnes, leur histoire personnelle et leurs attentes. L’expérience vécue fait partie intégrante du résultat obtenu.

La phénoménologie s’intéresse aux phénomènes perçus de l’intérieur, à travers l’expérience consciente. La sophrologie, qui puise dans ce courant philosophique, ne se mesure donc pas uniquement à l’aune de critères externes standardisés, mais aussi au ressenti individuel.

Le plus honnête serait de dire qu’elle mériterait des évaluations adaptées à sa nature profonde. Elle produit des effets bien réels et mesurables à l’échelle individuelle : réduction du stress, détente, meilleure conscience corporelle. Autant de sensations qui, par essence, sont plus difficiles à standardiser qu’un bilan médical classique.

Au final, la meilleure approche reste celle du scientifique. Avant d’affirmer quoi que ce soit, il faut tester la méthode. Alors, pourquoi ne pas faire votre propre expérience ? Venez essayer par vous-même avant de vous faire une idée ?

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Devenir adulte

Devenir adulte

Ils eurent 18 ans et tout devint parfait.

Absurde comme phrase, non ?

Et pourtant… S’il y a bien une période de la vie dont on parle peu sous l’angle de la difficulté, c’est bien celle du passage à l’âge adulte.

Bercés toute notre enfance par des phrases d’adulte du genre : « Ah la vingtaine, le bel âge » ; « On a toute la vie devant soi, tout est permis ».

Soit l’époque à bien changé, soit pour beaucoup on fait face à un sérieux problème de mémoire…

Évidemment ce n’est pas le cas pour tous, mais ce « léger changement » de vie peut être très délicat. Mais qui en parle ? Je n’entends quasiment personne s’inquiéter de cette tranche d’âge. Silence radio.

Après tout pourquoi s’en faire ? Eux qui n’avaient qu’une envie, devenir grand et partir du cocon familial.

Toute la différence entre fantasme et réalité…

Quasiment du jour au lendemain, on doit apprendre à s’assumer entièrement ou presque. Se faire à manger, nettoyer se fringues, faire son ménage, régler des factures. Toutes ces choses que nos parents faisaient en partie pour nous jusque-là.

Dans le même temps, on est probablement éloignés des ses amis de toujours, même si on ne demandait plus beaucoup de conseils à nos parents, désormais plus personne ne nous conseille du tout.

Pour beaucoup il faut également s’habituer à un nouvel environnement, de nouvelles personnes, tout en continuant à réussir dans ses études, mais avec beaucoup moins d’encadrement.

Ça fait beaucoup d’un coup. Et tous n’y arrivent pas.

En psychologie du développement, on parle souvent d’« âge adulte émergent » entre 18 et 29 ans, avec une transition qui se poursuit au-delà de la majorité. Certains sont murs assez tôt, d’autres moins.

Mais une chose est sûre. A cet âge, après une adolescence ingrate (mais nécessaire), demander de l’aide à ses parents alors que ça va mal, est un aveux d’échec. Après avoir rejeté ces derniers pour se construire, revenir à eux et montrer sa faiblesse n’est pas une option.

Et c’est dans ce refus que les choses peuvent sombrer rapidement, et très profondément.

Dans ce moment clé de la construction d’une personnalité, l’impact sur la confiance en soi peut être dévastatrice, et peser bien longtemps après.

Si oui, ils sont déjà officiellement adultes, ils ont encore besoin de leurs parents. Même de loin. Ils n’ont que peu de revenu (voire que de l’argent de poche), et ne choisiront donc pas d’eux même de se faire aider. Mais cela profiterait à bon nombre d’entre eux. N’hésitez pas à leur conseiller une aide extérieure, avec le soutien financier nécessaire.

La sophrologie peut aider très efficacement dans ces moments instables. Je propose à ce titre un tarif réduit pour les étudiants. N’hésitez pas à vous renseigner (et même sur les autres « médecines douces », l’important c’est le soutien).